Les challenges de l’Europe

Démocratisation

samedi 7 mars 2015

Tous les pays d’Europe sont jugés « libres ». Le parlement européen est même connu pour être le plus démocratique au monde. L’initiative citoyenne européenne permet à tout citoyen de faire des propositions législatives à condition d’être soutenu par au moins un million de citoyens.

Le but des gouvernements de chaque pays reste d’impliquer les citoyens dans le développement local et législatif. Certains s’attendent à augmenter l’intégration politique et budgétaire de l’Union Européenne à cause de la crise de la zone euro. Un des codes de conduite instauré en 2011 oblige les membres du parlement européen à partager leur état financier et à rencontrer les lobbyistes.

Le taux de participation pour les élections législatives en 2014 démontre la confiance des européens en la démocratie de l’UE, tandis que seulement 43% des citoyens ont participé au vote en 2009. L’unité de l’UE dépend des normes d’éducation et de vie : les professionnels et les étudiants sont les plus favorables à l’UE ; 65% des gestionnaires apprécient l’adhésion de leur pays à l’UE, contre 47% du coté des ouvriers et 42% pour les chômeurs. La Turquie, quant à elle, est un pays classé « partiellement libre » alors qu’elle espère toujours adhérer à l’UE, la Turquie est en plus leader mondial en terme de nombre de journalistes emprisonnés.

En termes de corruption, Transparency International Index a classé la Russie 143ème sur 181 pays (classé 154ème en 2010). Les pots de vin sont monnaie courante en Russie, un homme d’affaire russe offre aux fonctionnaires en moyenne $ 9,000 illégalement. La dernière loi Russe servant à prévenir les comportements non coopératifs des manifestants est considérée comme une nouvelle manœuvre voulant restreindre les libertés civiles.

Le peuple ukrainien est tiraillé à propos de l’affiliation à la Russie par rapport à l’UE. Les controverses à propos des crimes politiques serbes n’ont pas cessé. L’autocratie, le manque d’institutions progressistes et la corruption freinent le processus de démocratisation pour la plupart des pays d’Europe centrale et orientale (non-UE).

Extrait de l’ouvrage : State of the Future 2013-2014. Pour retrouver l’intégralité du document cliquez ici