L’impératif du vivant de Thierry Gaudin

samedi 30 mars 2013



L’idéologie dominante présuppose que la lutte pour la vie est le moteur de l’évolution. Or, ce présupposé est faux : depuis l’origine des êtres vivants, l’histoire montre au contraire un cheminement vers la coopération.
Le système actuel s’étant disqualifié, d’autres formes d’organisation sont à construire, plus proches de la logique du vivant avec ses trois fonctions : la préservation, la destruction créative et la conceptualisation.
Si "l’impératif industriel" était autrefois celui de la rationalité productrice sans limite, de la consommation et de la puissance, l’impératif du vivant est désormais celui de l’accompagnement de la vie sous toutes ses formes et de l’élévation de la conscience.
Partant de la reconnaissance élémentaire, celle du nouveau-né qui construit sa perception du monde environnant, jusqu’aux organisations politiques et sociales, l’auteur arrive à des suggestions logiques et précises pour une gestion durable de la planète.

Texte de quatrième de couverture du livre Collection "Géographie du futur" dirigée par Christian Gatard, Editions L’Archipel.

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