Les entreprises françaises de négoce de céréales et l’intégration européenne

Etudiant Master 2 GEMO 2015

mercredi 11 mars 2015

Dans quelle mesure et pour quelle raisons, les entreprises françaises de négoce de céréales peuvent-elles contribuer par leur rôle et leurs activités à l’intégration européenne ?

Et, quelles sont les conséquences de leur intégration en Europe sur leur compétitivité ?

L’intégration représente depuis 1950 un projet politique qui a pour but de promouvoir une union de plus en plus étroite entre les peuples de l’Europe. Il est donc question d’aller progressivement vers une prise de décision commune, un marché commun européen. Cette problématique est d’autant plus compliquée que, plus l’Europe s’élargit, plus la politique d’intégration semble plus difficile à implanter de par l’augmentation des cultures, des modes de fonctionnement, des populations à gérer.

C’est dans ce contexte que les entreprises françaises de négoce de céréales peuvent contribuer à l’intégration européenne. Le but est ici de fédérer plusieurs populations autour d’un sujet commun : les matières premières de beaucoup de produits de consommation que nous achetons tous, peu importe le niveau de vie auquel nous avons accès.

Ce sont des produits primordiaux qui rassemblent une majorité de personnes sur des territoires distincts mais ayant tous comme point commun de faire partie de l’Europe et pour certains d’entre eux même de faire partie de l’Union Européenne.

A l’avenir, même si le taux de fécondité de l’Europe risque de ne pas exploser, il y aura de plus en plus d’individus à nourrir. Pour cela, il faut donc, dès à présent, penser à des solutions de culture de nos terres, d’élevage de notre bétail, tout cela en préservant la planète.

La croissance des marchés céréaliers en Europe, toujours dans une perspective prospective, pourrait sans doute faire que les pays européens, guidés par des besoins communs de nourrir leur population se tournent les uns vers les autres afin d’assouvir ces besoins. S’unir serait une solution plus qu’envisageable pour être plus fort économiquement contre les pays aujourd’hui en voie de développement mais demain futures puissances mondiales.

C’est ainsi qu’on en arrive au phénomène de compétitivité. L’Europe pourrait être plus compétitive si elle regroupait, effectuait des partenariats entre les différents acteurs de ce marché, instaurait des règles et prévoyait des fonds spéciaux importants pour le bon développement du marché céréalier.